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QUATUOR TCHALIK

PROGRAMME

Mozart - Quatuor K.458 en si bémol majeur « La Chasse »

Saint-Saëns - Quatuor n.2 op 153 en sol majeur

Dvorak - Quatuor n.12 op 96 en fa majeur « Américain »

Issu d’une famille franco-russe, le Quatuor Tchalik présente la caractéristique unique d’être constitué de quatre frères et sœurs. Bercés par une tradition familiale où la musique tient un rôle central, ils jouent ensemble depuis leur plus jeune âge. Cette immersion au coeur de la musique de chambre leur a permis de développer un jeu naturel, une respiration collective et une communion artistique d’exception.

Le Quatuor Tchalik se produit en France dans des festivals et salles reconnus tels que Radio France Occitanie à Montpellier, les Flâneries Musicales de Reims, l’Orangerie de Sceaux et le Théâtre des Champs Elysées en novembre 2021. Sur la scène internationale, il est invité notamment au Mozartfest Würzburg, au Rheingau Festival et au Heidelberger Frühling en Allemagne, aux Midis Minimes à Bruxelles, au Bodensee Festival et à Kammermusik Basel en Suisse, au Palazzetto Bru Zane à Venise, au Festival Haydn au château Esterhazy en Hongrie et au Mozarteum de Salzbourg. Le Quatuor ira même jouer en Chine.

Vidéo de présentation du Quatuor Tchalik : https://www.youtube.com/watch?v=O6KyI6lV1W4

 

JEANNE DARK

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=JQxc-artAHE

 

 

 

_jeanne_dark_, c’est le pseudo Instagram que s’est choisi Jeanne, une adolescente de 16 ans issue d’une famille catholique, qui vit dans une banlieue pavillonnaire d’Orléans. Depuis quelques mois, elle subit les railleries de ses camarades sur sa virginité. Un soir, alors qu’elle est seule dans sa chambre, elle décide de ne plus se taire et prend la parole en live sur Instagram.
Face au miroir que lui tend le smartphone, Jeanne se raconte, danse, filme, explose, se
métamorphose, oscillant entre mise à nu et mise en scène de soi.

Portée par Helena de Laurens, cette performance virtuose sera accessible certains soirs en live sur Instagram.

 

LE SPECTACLE EST JOUÉ EN LIVE SUR INSTAGRAM !

 

JEANNE DARK

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=JQxc-artAHE

 

 

 

_jeanne_dark_, c’est le pseudo Instagram que s’est choisi Jeanne, une adolescente de 16 ans issue d’une famille catholique, qui vit dans une banlieue pavillonnaire d’Orléans. Depuis quelques mois, elle subit les railleries de ses camarades sur sa virginité. Un soir, alors qu’elle est seule dans sa chambre, elle décide de ne plus se taire et prend la parole en live sur Instagram.
Face au miroir que lui tend le smartphone, Jeanne se raconte, danse, filme, explose, se
métamorphose, oscillant entre mise à nu et mise en scène de soi.

Portée par Helena de Laurens, cette performance virtuose sera accessible certains soirs en live sur Instagram.

 

LE SPECTACLE EST JOUÉ EN LIVE SUR INSTAGRAM !

 

Bérénice MODIFICATION D’HORAIRE

« Arrêtons un moment... ». Bérénice commence comme ça. On arrête un moment de vie, on le suspend tellement il est fort. Ce n'est pas juste, d'ailleurs, de dire cela car elle commence par la préface de Jean Racine, par cette voix que j'imagine du vieil homme : « C'est-à-dire que Titus, qui aimait passionnément Bérénice, et qui lui avait promis de l'épouser, la renvoya de Rome, malgré lui, malgré elle, dès les premiers jours de son empire. ». Et nous, assis autour d’une table, nous l'écoutons, prêts à bondir. On peut dire que Racine met la langue dans tous ces états. Mais il y a Rome : « Non, pas de reine étrangère ». Bérénice la juive, Titus le Romain et Antiochus l'Arabe. Qu'est-ce qui empêche d’aimer ? Pas de mélodie chez Racine mais l'existence du contrepoint toujours. Tout avance en même temps : ils jouent, ils sont le regard, et la préface... Le Théâtre écoute. Je n’arrive pas à envisager une distribution classique. Je me pose la question d'un groupe capable de recevoir la confidence de Racine. De la soutenir, de s'y plonger, de s'y laisser prendre. J’ai du mal à imaginer qu’un spectacle puisse être fini une fois les répétitions achevées. Nous avons commencé Bérénice avec cinq comédiens. Puis une autre version s’est imposée en tournée avec quatre resserrant le propos. Nouvelle approche d’une même mélodie. » Isabelle Lafon

 

presse : « Sans costumes d’époque, sans actualisation non plus, sans dire tout le texte pour en toucher le coeur, Isabelle Lafon et ses partenaires signent une version follement vibrante de la pièce de Racine. Une page de l’histoire des représentations de Bérénice s’écrit là devant nous. Reprenons-en le fil à celle de Planchon puis à la Bérénice d’Antoine Vitez. La Bérénice d’Isabelle Lafon semble comme regardée avec bienveillance et amicalité par ces maîtres disparus. Elle ne joue pas des pièces, elle va, le coeur battant, à leur rencontre. » Jean-Pierre Thibaudat – Médiapart

REPORT Pandax

« C’est l’histoire de cinq frères qui se connaissent déjà… Mais qui se rencontrent pour la première fois ! Dans une Fiat Panda… Nous sommes des hommes non ? Alors parlons- en, avec humour, risques et dérision. Dans ce nouveau projet, le Cirque la Compagnie a décidé d’écrire et de mettre en scène un récit. Comment mettre en piste une histoire avec des corps sans texte, et du cirque ? Comment faire naître des personnages singuliers et les mettre ensemble ? Comment mettre notre technique au service de la dramaturgie ? ... Dans un esprit tragi-comique, nous voulons raconter l’histoire d’une famille, questionner des thèmes comme la fraternité, l’entraide, la mixité sociale… Mais aussi, comme pourrait le faire Beckett par l’absurde, aborder carrément des questions comme l’amour, la solitude, la mort, ou ceci, ou cela, et puis tout ça... Le spectacle sera co-mis en scène. Cela peut paraître étrange mais c’est simple. Nous sommes avant tout un Cirque, avec une vision de la vie, de la scène et de ce qu'il s'y passe. Nous tenons tous les cinq à garder un regard sur la création de ce spectacle. Nous voulons que chacun d’entre nous puisse donner son plein potentiel, mais aussi influencer les choix artistiques pour permettre au spectacle d'évoluer et de grandir. Pandax n’appartiendra pas à un individu mais à une entité qui nous réunit tous : le Cirque la Compagnie. » Cirque la Compagnie

 

presse : « Découverts en 2017 au Festival mondial du cirque de demain à Paris d’où ils étaient repartis sous une extraordinaire pluie de récompenses, ces artistes franco-suisses épatent par leur créativité, leur humour noir et leur dynamisme. Leur cirque est très concret, avec de la bascule, du mât chinois, de l’échelle libre, du lancer de couteaux… Il est aussi plein de chansons détournées et de drôleries. L’ensemble est furieusement enthousiasmant.» Télérama-Sortir/TTT

I LOVE YOU TWO

**spectacle sous chapiteau**

C’est l’amour ! L’amour romantique, mais aussi l’amour des amis, de la famille, l’amour d’un artiste pour le public, du public pour un artiste, l’amour de l’art, l’amour du cirque comme outil d’épandage massif d’amour !

Si l’amour est souvent une raison pour protéger, pour être jaloux, où pour enfermer, l’acrobatie propose une alternative à cette narration. L’acrobate par sa cascade se met volontairement dans une situation que Circus I love you s'attèle à résoudre montrant ainsi une autre face de l’amour. Celle traitant de la confiance et de l’accompagnement à une liberté accrue. 

Disciplines présentes : Trapèze, Equilibre, main-à-main, jonglage, perche, bascule, roue cyr, spirale, fil, etc...

Instruments de musique : orchestre avec clarinette, saxophone, batterie, trompette, violon, clavier, guitare, basse, contrebasse, accordéon

Transport en bus de Verdun, réservez vos places, elles sont limitées ! au 07 71 70 63 06

BORBORYGMES

**représentations scolaires uniquement**

« Nous vivons à l’intérieur de notre corps mais nous ne connaissons que peu ses potentialités. Nous n’avons pas toujours la possibilité de regarder les autres de près pour noter nos différences. Parce que nous n’osons pas, parce que nous ne le faisons pas, tout simplement. Le point de départ de la création est le corps. Le corps comme outil, le corps comme centre de communication, le corps comme objet, le corps comme espace vivant. Ce corps si identique aux autres et si différent à la fois. Les capacités presque infinies dont il dispose, sa singularité, sa fragilité et sa beauté complexe. Mes pistes de recherche ont été d’explorer la thématique corporelle via les relations que nous entretenons au quotidien avec notre propre corps. Au travers des grimaces, des sensations, des bruits, des gestes, des mimiques, des émotions, j’ai voulu éprouver la dualité du corps fonctionnel et du corps imaginé. Ce spectacle est avant tout une performance circassienne qui refuse le parti pris de la naïveté et de l’infantilisation. Il souhaite faire une parenthèse temporelle pour apprendre de l’autre et de nous-même, pour être curieux, pour oser demander, pour regarder la vie. Ma volonté est de présenter aux enfants un spectacle qui puisse éveiller leur curiosité, leur montrant le pouvoir de leur corps en leur révélant toutes ses capacités.» Coline Garcia

 

LES GROS PATINENT BIEN

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=ck2-BEiYJoU

 

« Un imposant acteur shakespearien raconte (dans un anglais que nul ne peut comprendre) l'épopée à travers l’Europe et les siècles d’un homme - son ancêtre peut-être - qui, au bord d’un fjord au fin fond des îles Féroé, en une année sans doute oubliée depuis, au bord d’un fjord, donc, reçut la malédiction d’une sirène qu’il avait pêchée par mégarde sous les auspices d’une aurore boréale joliment grêlée par un convoi tardif de grues en route vers l’Afrique. Voilà pour la genèse de l’histoire. L’homme traverse ensuite terres et mers, enchaîne périple sur périple et finit roi peut-être, ou mendiant, ou écartelé et battu sur une roue dans une contrée sauvage, à moins que ce ne soit d’une mort décevante, de retour au logis familial, un beau soir de printemps rempli de mouches et taons, accueilli par sa vieille mère n’ayant pas eu vraiment le temps de s’interroger sur le sens de la vie. L’acteur, dont la dimension ne peut être contestée, est accompagné par un factotum, acteur de complément, dont la compétence peut certainement être discutée et qui est aussi malingre que l’autre est généreux… » Olivier Martin Salvan, Pierre Guillois

Durée : 1h20
Spectacle tout public

 

LES GROS PATINENT BIEN

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=ck2-BEiYJoU

 

« Un imposant acteur shakespearien raconte (dans un anglais que nul ne peut comprendre) l'épopée à travers l’Europe et les siècles d’un homme - son ancêtre peut-être - qui, au bord d’un fjord au fin fond des îles Féroé, en une année sans doute oubliée depuis, au bord d’un fjord, donc, reçut la malédiction d’une sirène qu’il avait pêchée par mégarde sous les auspices d’une aurore boréale joliment grêlée par un convoi tardif de grues en route vers l’Afrique. Voilà pour la genèse de l’histoire. L’homme traverse ensuite terres et mers, enchaîne périple sur périple et finit roi peut-être, ou mendiant, ou écartelé et battu sur une roue dans une contrée sauvage, à moins que ce ne soit d’une mort décevante, de retour au logis familial, un beau soir de printemps rempli de mouches et taons, accueilli par sa vieille mère n’ayant pas eu vraiment le temps de s’interroger sur le sens de la vie. L’acteur, dont la dimension ne peut être contestée, est accompagné par un factotum, acteur de complément, dont la compétence peut certainement être discutée et qui est aussi malingre que l’autre est généreux… » Olivier Martin Salvan, Pierre Guillois

Durée : 1h20
Spectacle tout public

LES GROS PATINENT BIEN

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=ck2-BEiYJoU

 

« Un imposant acteur shakespearien raconte (dans un anglais que nul ne peut comprendre) l'épopée à travers l’Europe et les siècles d’un homme - son ancêtre peut-être - qui, au bord d’un fjord au fin fond des îles Féroé, en une année sans doute oubliée depuis, au bord d’un fjord, donc, reçut la malédiction d’une sirène qu’il avait pêchée par mégarde sous les auspices d’une aurore boréale joliment grêlée par un convoi tardif de grues en route vers l’Afrique. Voilà pour la genèse de l’histoire. L’homme traverse ensuite terres et mers, enchaîne périple sur périple et finit roi peut-être, ou mendiant, ou écartelé et battu sur une roue dans une contrée sauvage, à moins que ce ne soit d’une mort décevante, de retour au logis familial, un beau soir de printemps rempli de mouches et taons, accueilli par sa vieille mère n’ayant pas eu vraiment le temps de s’interroger sur le sens de la vie. L’acteur, dont la dimension ne peut être contestée, est accompagné par un factotum, acteur de complément, dont la compétence peut certainement être discutée et qui est aussi malingre que l’autre est généreux… » Olivier Martin Salvan, Pierre Guillois

Durée : 1h20
Spectacle tout public

CONCERTO KÖLN

PROGRAMME

VIVALDI Concerto pour cordes et basse continue en sol mineur RV 156

DALL‘ABACO Concerto en ré mineur op.2 n° 1 tiré des concerti a quatro da chiesa

VIVALDI Concerto op. 8 n°1 en mi majeur Le printemps RV 269

VIVALDI Concerto op. 8 n° 2 en sol mineur L’été RV 315

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AVISON/SCARLATTI Concerto n° 6 en ré majeur tiré des 12 concertos in 7 parts de D. Scarlatti

VIVALDI Al Santo sepolcro, Sinfonia pour cordes en si mineur RV 169

VIVALDI Concerto op. 8 n°3 en fa majeur ’automne RV 293

VIVALDI Concerto op. 8 n°4 en fa mineur L’hiver RV 297

Concerto Köln existe depuis plus de 30 ans. Cet orchestre au son si caractéristique compte parmi les plus grands ensembles dans le domaine de l‘interprétation historiquement informée. Solidement ancré dans la vie musicale de Cologne tout en étant régulièrement l‘invité des principales capitales musicales du monde entier et des grands festivals, Concerto Köln est, au niveau international, garant d‘une interprétation exceptionnelle de la musique ancienne. En février 2020 l’orchestre s’est produit aux États-Unis et au Canada, où les stations les plus importantes ont été Washington (Library of Congress) et New York (Lincoln Center). Depuis la saison 2018/19, et tout en conservant cette ligne, l‘orchestre a élargi son répertoire au XIXème siècle. Les jalons en ont été posés dès 2017 lors du projet musicologique «relectures de Wagner» (Wagner-Lesarten) sous la direction de Kent Nagano. Mayumi Hirasaki, Shunske Sato ou Evgeny Sviridov, premiers violons permanents, sont responsables de l‘orientation de cet orchestre autogéré. Depuis des années, les musiciens prouvent par leur choix de projets que qualité artistique et programmes appréciés du public ne sont pas incompatibles. Les classiques du répertoire, eux aussi, sont interprétés par Concerto Köln. La discographie de l‘ensemble comprend entretemps plus de 75 enregistrements, récompensés régulièrement par de nombreux prix comme l‘Echo classique, l‘Opus Klassik, le Grammy Award, le Prix de l‘Académie Charles Cros, le Prix Edison Award, le Prix de la critique allemande du Disque, le MIDEM Classical Award, le Choc du Monde de la Musique, le Choc de l’année ou le Diapason d'Or.

ORAISON

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=RoOX3h4JlR8

 

** spectacle sous chapiteau **

L’origine du cirque est un rite qui met en scène nos instincts les plus secrets à l’égard de l’autre et de la mort. Le gladiateur qui affronte les fauves triomphe pour nous des peurs ancestrales selon un rite comparable à celui qu’accomplit aujourd’hui l’artiste au moment où il se jette dans le vide. Le cirque est une mise en situation violente du corps et de l’esprit. C’est le combat du circassien, son arme est son savoir-faire : la maîtrise de l’irréversible. Puiser sa force dans ses propres images brisées. Faire une véritable transfiguration de ces images de cirque ancrées dans la conscience collective, transformer quelque chose qui avant avait une forme et qui maintenant en prend une autre : « Une Oraison est une prière, une ultime prise de parole. A travers ce spectacle, je cherche à éveiller une prise de conscience pour rallumer nos lumières intellectuelles et poétiques ainsi que nos sensibilités profondes. En allumer de nouvelles, plus spirituelles, plus viscérales, plus authentiques, vers lesquelles on peut s’élever, et que l’on peut suivre. La quête d’une vérité concrète, qui se trouve dans le concret des corps. Avec l'onde nerveuse que provoque le geste circassien, mon acte artistique a pour ambition d'être vécu physiquement par le spectateur, et questionne quelque chose de mystique ou de surnaturel, ce que le cirque et la mort mettent en présence ensemble. » Marie Molliens

ORAISON

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=RoOX3h4JlR8

 

** spectacle sous chapiteau **

L’origine du cirque est un rite qui met en scène nos instincts les plus secrets à l’égard de l’autre et de la mort. Le gladiateur qui affronte les fauves triomphe pour nous des peurs ancestrales selon un rite comparable à celui qu’accomplit aujourd’hui l’artiste au moment où il se jette dans le vide. Le cirque est une mise en situation violente du corps et de l’esprit. C’est le combat du circassien, son arme est son savoir-faire : la maîtrise de l’irréversible. Puiser sa force dans ses propres images brisées. Faire une véritable transfiguration de ces images de cirque ancrées dans la conscience collective, transformer quelque chose qui avant avait une forme et qui maintenant en prend une autre : « Une Oraison est une prière, une ultime prise de parole. A travers ce spectacle, je cherche à éveiller une prise de conscience pour rallumer nos lumières intellectuelles et poétiques ainsi que nos sensibilités profondes. En allumer de nouvelles, plus spirituelles, plus viscérales, plus authentiques, vers lesquelles on peut s’élever, et que l’on peut suivre. La quête d’une vérité concrète, qui se trouve dans le concret des corps. Avec l'onde nerveuse que provoque le geste circassien, mon acte artistique a pour ambition d'être vécu physiquement par le spectateur, et questionne quelque chose de mystique ou de surnaturel, ce que le cirque et la mort mettent en présence ensemble. » Marie Molliens

ORAISON

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=RoOX3h4JlR8

 

** spectacle sous chapiteau **

L’origine du cirque est un rite qui met en scène nos instincts les plus secrets à l’égard de l’autre et de la mort. Le gladiateur qui affronte les fauves triomphe pour nous des peurs ancestrales selon un rite comparable à celui qu’accomplit aujourd’hui l’artiste au moment où il se jette dans le vide. Le cirque est une mise en situation violente du corps et de l’esprit. C’est le combat du circassien, son arme est son savoir-faire : la maîtrise de l’irréversible. Puiser sa force dans ses propres images brisées. Faire une véritable transfiguration de ces images de cirque ancrées dans la conscience collective, transformer quelque chose qui avant avait une forme et qui maintenant en prend une autre : « Une Oraison est une prière, une ultime prise de parole. A travers ce spectacle, je cherche à éveiller une prise de conscience pour rallumer nos lumières intellectuelles et poétiques ainsi que nos sensibilités profondes. En allumer de nouvelles, plus spirituelles, plus viscérales, plus authentiques, vers lesquelles on peut s’élever, et que l’on peut suivre. La quête d’une vérité concrète, qui se trouve dans le concret des corps. Avec l'onde nerveuse que provoque le geste circassien, mon acte artistique a pour ambition d'être vécu physiquement par le spectateur, et questionne quelque chose de mystique ou de surnaturel, ce que le cirque et la mort mettent en présence ensemble. » Marie Molliens

ORAISON

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=RoOX3h4JlR8

 

** spectacle sous chapiteau **

L’origine du cirque est un rite qui met en scène nos instincts les plus secrets à l’égard de l’autre et de la mort. Le gladiateur qui affronte les fauves triomphe pour nous des peurs ancestrales selon un rite comparable à celui qu’accomplit aujourd’hui l’artiste au moment où il se jette dans le vide. Le cirque est une mise en situation violente du corps et de l’esprit. C’est le combat du circassien, son arme est son savoir-faire : la maîtrise de l’irréversible. Puiser sa force dans ses propres images brisées. Faire une véritable transfiguration de ces images de cirque ancrées dans la conscience collective, transformer quelque chose qui avant avait une forme et qui maintenant en prend une autre : « Une Oraison est une prière, une ultime prise de parole. A travers ce spectacle, je cherche à éveiller une prise de conscience pour rallumer nos lumières intellectuelles et poétiques ainsi que nos sensibilités profondes. En allumer de nouvelles, plus spirituelles, plus viscérales, plus authentiques, vers lesquelles on peut s’élever, et que l’on peut suivre. La quête d’une vérité concrète, qui se trouve dans le concret des corps. Avec l'onde nerveuse que provoque le geste circassien, mon acte artistique a pour ambition d'être vécu physiquement par le spectateur, et questionne quelque chose de mystique ou de surnaturel, ce que le cirque et la mort mettent en présence ensemble. » Marie Molliens