Durée : 1h20 + Rencontre avec les artistes à l’issue de la représentation
— EHPAD (Étain) Ven. 15 mars Chez l’habitant (Lignières-sur-Aire) Sam. 16 mars 15h Chez l’habitant (Nicey-sur-Aire) Sam. 16 mars 19h Ferme de Chantraine (Dompcevrin) Dim. 17 mars 15h Chez l’habitant (Stenay) Jeu. 21 mars 20h30 Résidence autonomie (Hannonville) Ven. 22 mars 20h30
Sigrid Carré-Lecoindre, Margaux Eskenazi
Margaux Eskenazi et Sigrid Carré-Lecoindre nous font entrer dans l’univers de l’esthétique et du soin. Les deux artistes interrogent notre désir de bien-être jusqu’à nous emmener dans des lieux inattendus. Si Vénus avait su ou le monde méconnu des socio-esthéticiennes.
Que se passe-t-il dans l’intimité des cabines des instituts de beauté ? De quoi parle-t-on ? D’où vient ce désir de prendre soin de soi ? Il ne s’agit pas seulement d’ongles parfaits ou d’épilation. Une parole circule ; des confidences se disent ; un abandon se fait. Et cela ne concerne pas que les femmes… Si Vénus avait su de Margaux Eskenazi et Sigrid Carré-Lecoindre est né d’un long travail d’enquête sur plusieurs territoires dont celui de Verdun. Né de nombreux témoignages et de rencontres auprès de clientes et d’esthéticiennes, leur spectacle est généreux, émouvant et drôle. Leur approche déborde les espaces consacrés pour offrir un autre regard sur la beauté, en nous emmenant du côté des EHPAD, des centres d’oncologie ou d’hébergement d’urgence. En levant le voile sur les socioesthéticiennes, Si Vénus avait su révèle autant des corps à la marge qu’il raconte notre désir de dignité.
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